Au fil des événements
 

31 août 2006

   

Université Laval

Une forte majorité de femmes

L’École internationale d’été de langues a accueilli une cohorte de
3 520 personnes

par Yvon Larose

La vingt-deuxième édition de l’École internationale d’été de langues a été couronnée de succès, selon la directrice de l’École de langues de l’Université Laval, Silvia Faitelson-Weiser. «Je pense que les choses se sont très bien passées, dit-elle. Pour la première fois, nous avons atteint le nombre de 3 520 étudiants. Pour la première fois également, nous avons offert des cours accélérés de chinois et de japonais avec un groupe complet pour chaque langue. D’ailleurs, plusieurs de ces étudiants se sont inscrits pour la session d’automne à des cours réguliers de chinois et de japonais.»

De la mi-mai à la mi-août, l’École d’été a offert des cours d’allemand, d’anglais, de chinois, d’espagnol, de français langue étrangère, de français langue maternelle, de japonais et de russe. Formations intensives et régulières confondues, c’est l’anglais, avec 1 181 inscriptions, qui venait en tête de liste des langues étudiées cet été à Laval. «Les cours d’anglais continuent à augmenter, souligne Silvia Faitelson-Weiser. J’ai l’impression que cette langue est sur le point d’atteindre sa vitesse de croisière.» Mentionnons que, depuis 2003, les inscriptions aux cours d’anglais régulier, l’été, sont passées de 528 à 992. Cela dit, le français langue étrangère a, somme toute, aussi bien fait que l’anglais en 2006 puisque l’École a accueilli 1 090 étudiants à ces cours. «Leur provenance est la même que d’habitude, indique la directrice. La moitié sont du Canada anglais, le tiers viennent des États-Unis et un nombre significatif viennent du Mexique. Les autres proviennent de 47 pays différents.»

Une majorité de femmes
De 2003 à 2006, le nombre total d’inscriptions à l’École d’été est passé de 2 923 à 3 520. «L’École pourrait augmenter sa capacité, mais je pense que le nombre d’étudiants que nous avons eus cet été sera celui que nous aurons pendant quelques années, explique Silvia Faitelson-Weiser. Et la tendance se maintient: les femmes représentent toujours le deux tiers des effectifs.»

Des développements sont à prévoir à l’École de langues. À compter de mars 2007, on offrira des formations de trois semaines de français langue étrangère. «Nous espérons aller chercher un autre type d’étudiants, surtout des adultes sur le marché du travail, précise la directrice. Nous travaillons également à créer des  cours à distance de français langue étrangère. Ces formations pourraient démarrer en septembre 2007.»

L’École de langues (www.elul.ulaval.ca) regroupe un nombre important de praticiens de diverses langues et cultures. Elle dispense des cours de trois crédits de plusieurs langues étrangères ou secondes. Elle peut aussi, sur demande, mettre sur pied d’autres cours. Les cours de l’École font partie de deux programmes de certificat (Certificat de base en français langue étrangère et Certificat de niveau intermédiaire en français langue étrangère) et de six microprogrammes (Microprogramme en langue anglaise, Microprogramme en langue arabe, Microprogramme en langue chinoise, Microprogramme en langue espagnole (de base), Microprogramme en langue italienne et Microprogramme en langue japonaise).