Au fil des événements
 

26 janvier 2006

   

Université Laval

Campus express

Conférence de Nadine Bismuth

Des écrivains viendront évoquer leur travail et leur approche de la traduction littéraire à l'occasion d'un cycle de conférences organisé dans le cadre du séminaire Traduction littéraire sous l'égide de l'Observatoire canadien de la traduction littéraire (OCTL). L'écrivaine Nadine Bismuth inaugurera ce cycle de conférences par une communication intitulée "L'auteur et l'expérience de la traduction", qu'elle donnera le jeudi 2 février, à 11 h 30, à l'amphithéâtre 0A du pavillon Charles-De Koninck. Diplômée en littérature de l'Université McGill, Nadine Bismuth a publié en 1999 un recueil de nouvelles très remarqué ­ Les Gens fidèles ne font pas les nouvelles ­, traduit en plusieurs langues et, en 2004, un roman ­ Scrapbook ­, tous deux parus aux éditions du Boréal. Romancière et nouvelliste, Nadine Bismuth est aussi scénariste. Cette conférence est ouverte au grand public.

Une conférence sur la santé psychologique

Demain, vendredi 27 janvier, à compter de midi quinze au Grand Salon du complexe Desjardins-Pollack, la psychiatre Nicole Thibodeau, du pavillon CHUL du Centre hospitalier universitaire de Québec, prononcera une conférence sur les répercussions que peuvent avoir, en milieu de travail et chez soi, différents aspects concernant les problématiques associées à la santé psychologique, comme les troubles anxieux, les troubles de l'humeur et le stress. Cette conférence, organisée par le Comité sur la santé psychologique du personnel de l'Université, sera interactive. Des témoignages contribueront à mieux faire comprendre ces impacts et à examiner des pistes de solutions. Est-il possible d'aider tout en se protégeant? Pour plus d'information: www.santepsy.ulaval.ca.

Paradoxes de la démocratisation en Afrique

En examinant le cas de deux pays de l'Afrique subsaharienne, le Bénin et le Niger, et en comparant leur trajectoire au cours d'une période de démocratisation (de 1989 à 1999), Mamadou Gazibo, professeur de science politique à l'Université de Montréal, expliquera pourquoi l'expérience a évolué au Bénin, alors qu'au Niger, deux coups d'État sont venus interrompre le processus. Au cours de cette conférence, qui aura lieu demain, vendredi 27 janvier, à 12 h 15, au local 3470 du pavillon Charles-De Koninck, le professeur Gazibo mettra en évidence les héritages des anciens régimes, les formules institutionnelles et les stratégies des acteurs qui apparaissent comme les facteurs principaux qui limitent ou facilitent la transition et la consolidation démocratiques. L'analyse de ces facteurs révélera des variables discriminantes de la démocratisation qui sont applicables à de nombreux pays dans le monde. Cette conférence est organisée par le Groupe d'étude et de recherche sur les sociétés africaines (GERSA) et le Département de sociologie.

Le Groupe Gai s'affiche

Afin de répondre aux actes de vandalisme (affiches arrachées et murale vandalisée) perpétrés régulièrement à son endroit, le Groupe Gai de l'Université Laval (GGUL), lance une nouvelle affiche. Titrant "L'affiche que tout le monde s'arrache" et présentant le slogan "Parce qu'il a toujours sa raison d'être", cette affiche vise à démontrer à la communauté universitaire que l'homophobie existe encore en 2006 et que c'est la raison pour laquelle le GGUL existe. Dans cet esprit, le GGUL a décidé de créer bientôt un comité de sensibilisation à la diversité sexuelle à l'Université Laval. "Depuis toujours, le GGUL préfère l'éducation à la répression, affirme Florent Tanlet, président du GGUL. Des instances de l'université comme la CADEUL, L'AELIÉS et le Centre d'intervention en matière de harcèlement nous appuient et nous aident entièrement dans nos démarches. Le GGUL disparaîtra le jour où les homosexuels et les bisexuels seront reconnus et respectés au même titre que les hétérosexuels".

Hébergement sur le campus pour des professeurs et chercheurs invités

Qu'ils soient à Québec pour quelques jours ou quelques mois, il est possible pour les professeurs et chercheurs invités de séjourner dans une des quatre résidences du campus dans des chambres adaptées à leurs besoins. Équipées de salles de bains privées complètes, ces chambres sont situées à proximité des facultés et des services, dans un environnement calme. Le réseau de transport en commun leur permet également de se rendre au centre-ville de Québec en moins de 15 minutes. Il est possible de visiter les chambres des pavillons Agathe-Lacerte et Biermans-Moraud qui ont été rénovées récemment. On y trouve, en plus d'une salle de bain privée, des équipements tels que: réfrigérateur, téléviseur, four micro-ondes, fer à repasser, sèche-cheveux. Bien sûr, le service hebdomadaire de ménage et de changement de literie, serviettes et savonnettes est compris. Pour plus de renseignements, pour visiter ou réserver, 656-5632 ou Hebergement@sres.ulaval.ca.

Musique congolaise et culture politique sous Mobutu

Bob White, professeur d'anthropologie à l'Université de Montréal, prononcera la conférence "Musique populaire, leadership et culture politique en République Démocratique du Congo" le jeudi 2 février à 12 h 15 au local 5172 (salle du CELA) du pavillon Charles-De Koninck. À partir des données d'enquêtes de terrain, le conférencier tentera de montrer le lien matériel et symbolique entre la performance de la danse dans la musique populaire congolaise et l'émergence d'un type particulier de culture politique dans le Zaïre de Mobutu. Faisant ressortir la question de leadership, le conférencier souhaite ouvrir une discussion sur l'imposition de la notion de démocratie ("démoncratie") dans l'ère bushienne ("bouche-chienne"). Cette conférence est organisée par le Groupe d'étude et de recherche sur les sociétés africaines (GERSA) et le Département de sociologie.

Racistes, nous?

Tel est le sujet de la prochaine Conférence "Grand public" de la Faculté des sciences sociales qui aura lieu le mercredi 1er février, de 12 h15 à 13 h30, au local 3A du pavillon Charles-De Koninck. Lorsque, à la télévision, Info crime parle d'un homme de race noire, cela semble une évidence indéniable. Il y a des Noirs et des Blancs et même d'autres couleurs. Quand un psychiatre se targe d'avoir des études qui démontrent que la supériorité d'une personne par rapport à une autre tient à son appartenance raciale, cela semble possible tant les Noirs dominent certains sports et les Blancs réussissent, selon des "études", dans certains tests d'intelligence. Si nous allons au-delà du mépris des autres par les racistes primaires, qu'en est-il des races humaines du point de vue scientifique ? Cette question nous entraîne au coeur de l'aventure humaine, notre évolution bioculturelle. Cette conférence est donnée par Jean-Jacques Chalifoux, biologiste et anthropologue, professeur au Département d'anthropologie.