Au fil des événements
 

23 juin 2005

   

Université Laval

Campus express

Une délégation chinoise à la FSA

Une délégation de 39 étudiants chinois inscrits au programme de MBA en gestion agroalimentaire, offert conjointement par la Faculté des sciences de l'administration (FSA) et la Faculté des sciences de l'agriculture et de l'alimentation (FSAA), était en visite au Québec au début du mois de juin afin d'y compléter le dernier cours de leur programme d'études. Les étudiants, dont l'institution d'origine est la Chinese Academy of Agricultural Science, étaient accompagnés par quatre de leurs dirigeants. Le MBA Gestion agroalimentaire de l'Université Laval vise à former des gestionnaires de classe mondiale par l'acquisition d'une formation d'avant-garde en gestion, adaptée aux nouveaux besoins du secteur agroalimentaire. Adapté aux besoins des étudiants, le programme prend en compte leur expérience, leur formation antérieure et leurs intérêts. Le cours de six crédits suivi par les étudiants chinois, qui consistait en un projet d'intervention stratégique, leur a permis de visiter plusieurs entreprises et organisations dans le domaine de l'agroalimentaire, notamment le Centre de recherche en sciences animales de Deschambault et de l'Union des producteurs agricoles (UPA), plusieurs fermes et un distributeur alimentaire, Sobey's.

Carol Richards reçoit le prix Dr Jonas Salk

Carol Richards, professeure au Département de réadaptation de la Faculté de médecine, est la lauréate 2005 du prix Dr Jonas Salk, auquel est rattachée une bourse de 10 000 $. Ce prix, remis par l'Ontario March of Dimes et par l'entreprise Sanofi Pasteur, récompense un scientifique canadien dont les travaux ont permis de soulager ou de prévenir des déficiences, incapacités et situations de handicap des personnes. En attribuant cette distinction à Carol Richards, le jury a voulu souligner sa contribution remarquable comme pionnière de la réadaptation et comme catalyseur d'une approche multidisciplinaire dans ce domaine. Rappelons que la professeure Richards a joué un rôle central dans la mise sur pied du CIRRIS (Centre interdisciplinaire de recherche en réadaptation et intégration sociale), un groupe officiellement lancé en 2004 qui rassemble une trentaine de chercheurs québécois de diverses disciplines autour de problématiques communes. Carol Richards est titulaire de la Chaire de recherche du Canada en réadaptation et également titulaire de la Chaire de recherche en paralysie cérébrale de l'Université Laval. Le prix Jonas Salk a été créé en 1995 par l'Ontario March of Dimes pour souligner le 40e anniversaire de la distribution du vaccin Salk contre la poliomyélite au Canada.

Boursiers de la Journée de la recherche en médecine

Les organisateurs de la 7e Journée de la recherche de la Faculté de médecine, qui a eu lieu le 25 mai, ont fait connaître le nom des gagnants dans les diverses catégories inscrites au programme. Dans la catégorie "Présentations orales, 3e cycle", Laurent Lamalice a remporté une bourse de 1 000 $ du FRSQ et Catherine Paradis-Bleau a reçu une bourse de 1 000 $ versée par le Vice-rectorat à la recherche et par le Vice-rectorat au développement et aux relations internationales. Dans la catégorie "Présentations orales, résidents", Anouk Tremblay a reçu une bourse de 1 000 $ de la Société canadienne des recherches cliniques et René Caissie a obtenu une bourse de 1 000 $ du Vice-rectorat à la recherche. Dans la catégorie "Présentations par affiche, stagiaire postdoctoral, Laetitia Davidovic a reçu une bourse de 1 000 $ du FRSQ. Dans la catégorie "Présentations par affiche, 3e cycle", Ouassila Habi et Cédric Tremblay ont mérité une bourse de 250 $ attribuée par Brystol-Myers Squibbs et Gaspard Montandon, Yan Sergerie, Manaf Bouchentouf et Véronique Bellemare ont reçu une bourse de 250 $ décernée par Solvay Pharma. Enfin, dans la catégorie "Présentations par affiche, 1er et 2e cycles", Vicky Gagnon, Synthia Sauvageau, Suzie Dufour, Marie-Hélène Cavanagh, Pierre-Luc Côté et Patricia Doucet ont reçu une bourse de 250 $ attribuée par Brystol-Myers Squibbs.

Nouveau site Internet du journal Fracas

Depuis le 9 juin, on peut voir la nouvelle version du site Internet de Fracas, le journal international des jeunes francophones, au www.ulaval.ca/afi/fracas. Ce site, plus complet et plus facile à consulter, affiche deux menus principaux présentant notamment les contenus, les collaborateurs et les partenaires de la publication, les projets en cours et une salle de presse. Le contenu du site sera régulièrement mis à jour. Une visite régulière permet d'être à l'affût des nouveautés. Hébergé par la Faculté des lettres, Fracas existe depuis plus de un an et a lancé son nouveau numéro sur l'Afrique subsaharienne en avril dernier. Deux numéros paraissent annuellement, en plus de numéros spéciaux, et chacun porte sur la jeunesse d'une région francophone choisie. Tous les domaines qui concernent l'avenir sont traités: politique, économie, arts et culture, problèmes sociaux, événements internationaux, etc. Fracas, c'est aussi un réseau de membres mondial, des voyages de liaison pour rassembler les jeunes et une distribution internationale. Renseignements: afi.communication@lit.ulaval.ca

Pascal Daleau au sommet du mont Denali

Pascal Daleau, vice-doyen à la recherche de la Faculté de pharmacie, et ses coéquipiers Mario Dutil, Dany McNeil et Pascal Soucy ont réussi l'escalade du mont Denali (anciennement mont McKinley), le plus haut sommet d'Amérique du Nord. Les quatre alpinistes avaient quitté le camp de base le 22 mai et ils ont posé le pied à 6 194 m au-dessus du niveau de la mer le 2 juin. Pour l'occasion, le professeur Daleau avait apporté un petit drapeau soulignant son rattachement à l'Université Laval et à la Faculté de pharmacie. Sur la photo, Pascal Daleau porte des lunettes d'alpiniste munies d'un cache-nez pour le protéger de l'intense rayonnement solaire, ce qui explique son étrange physionomie. Physiologiste de formation, le professeur Daleau a profité de cette expédition pour parfaire ses connaissances en médecine de haute altitude. Rappelons que la raréfaction de l'oxygène en altitude entraîne une cascade de réactions physiologiques: mal de tête, perte d'appétit, perte de sommeil, lassitude, vomissements, problèmes de coordination et d'orientation spatiale. Si les alpinistes frappés par ce mal persistent à grimper, la situation dégénère: problèmes de coordination et d'orientation spatiale, dème pulmonaire, dème cérébral, confusion et coma. Le mal des montagnes touche le tiers des alpinistes qui atteignent 3 700 m et plus de la moitié de ceux qui dépassent 4 500 m d'altitude.