Au fil des événements
 

3 mars 2005

   

Université Laval

La Commission d'aménagement dépose son rapport final

Presque deux ans après sa création, en avril 2003 par le Conseil d'administration, la Commission d'aménagement de l'Université Laval (CAMUL) vient de remettre son rapport final. Le document a été déposé lors de la séance ordinaire du Conseil d'administration du 16 février par Claude Dubé, président de la CAMUL et doyen de la Faculté d'aménagement, d'architecture et des arts visuels. Intitulé Plan directeur d'aménagement et de développement du campus de l'Université Laval, le rapport propose cinq chantiers et fait 107 recommandations. Selon Claude Dubé, le plan d'aménagement suggéré définit un cadre général et se veut un outil évolutif. Dans sa prochaine édition, le journal Au fil des événements publiera un article détaillé sur le contenu du rapport final de la CAMUL. Et des séances d'information à la communauté universitaire se tiendront les 22, 23 et 24 mars au Cercle du pavillon Alphonse-Desjardins, de midi à 13 h 30.

Rappelons que la Commission compte dix membres, notamment le recteur Michel Pigeon et la vice-rectrice au développement et aux relations internationales, Diane Lachapelle. La vice-présidente de la Commission est Nathalie Prud'Homme, directrice de la gestion du territoire de l'arrondissement de La Cité à la Ville de Québec. Le mandat de la CAMUL consistait à proposer un plan directeur après avoir effectué une large consultation publique. La Commission a reçu 45 mémoires et organisé quatre conférences traitant de l'avenir des campus nord-américains. En parallèle, elle a effectué un important travail de recherche et d'analyse de données. Ses membres se sont réunis en une quinzaine d'occasions. Ils ont également participé à de nombreuses séances de travail avec différents spécialistes. Le plan directeur proposé devait tenir compte de plusieurs objectifs, entre autres, offrir un milieu de vie complet pour les membres de la communauté universitaire, garder l'identité universitaire des installations physiques actuelles dans le contexte d'une plus grande perméabilité au milieu urbain, et prévoir la flexibilité nécessaire à la poursuite de l'évolution du Plan directeur dans les années futures.