24 janvier 2002

Le Fil et la course au rectorat

Un espace de parole et d'échange sur l'avenir de l'Université

L'élection d'un nouveau recteur, le 3 avril prochain, et l'arrivée, en juin, d'une équipe renouvelée à la direction de l'Université, revêtent, il va sans dire, une grande importance pour tous les membres de la communauté universitaire. Dans un monde en pleine mutation, parfois même en pleine tourmente, la première université francophone en Amérique du Nord voit sa mission de service à la société confrontée à de lourdes contraintes, mais aussi à des défis stimulants. À quoi devrait ressembler l'Université Laval dans cinq ans? Dans dix ans? Aux rassembleurs potentiels de proposer, par le biais de ce journal, leur vision des choses.

Dans la semaine de parution suivant le 20 février (ou le 4 mars, si le Collège électoral doit faire, en séance, la sélection des cinq personnes qui feront partie de la liste définitive des candidats, s'il y a plus de cinq personnes proposées) le Fil mettra, à la disposition de tous les candidats au poste de recteur qui auront été reconnus par le président d'élection, un espace identique, dans une section spéciale du journal, pour faire connaître leur plateforme électorale à la communauté universitaire. Dans les numéros suivants, chaque candidat pourra, au besoin, préciser un volet ou l'autre de son programme ou réagir aux interventions des autres personnes en lice.

À partir de maintenant, avec l'ouverture, le 21 janvier, de la période de mise en candidature au poste de recteur, l'équipe du journal couvrira, comme elle le fait pour tous les autres événements, les annonces de candidature, les grandes étapes du calendrier électoral ainsi que les forums ou débats organisés à l'Université parallèlement à la procédure officielle d'élection.

La rubrique "Courrier" demeure, comme toujours, ouverte aux personnes, aux organisations et aux groupes reconnus par l'Université qui désirent faire valoir leur point de vue sur toute question débattue pendant la course au rectorat. Ces interventions devront se faire dans les limites d'espace convenues et, bien sûr, dans le respect des faits et des personnes.
À vos marques!

Jean-Eudes Landry
Rédacteur en chef