17 janvier 2002

Mira-Laval, le 31 janvier

La campagne a permis de recueillir plus de 400 000 $ sur le campus en 17 ans. Objectif de cette année: 33 333, 33 $.

La campagne de la Fondation Mira sur le campus devrait atteindre et même dépasser un cap important, en 2002, à l'Université. Si la tendance des plus récentes campagnes se maintient, Mira-Laval pourra en effet avoir récolté plus de 400 000 $ depuis la tenue de sa toute première activité de sollicitation dans la Cité universitaire, il y a 17 ans. Les campagnes qui ont eu lieu à l'Université ont rapporté jusqu'à présent 377 171,33 $, une généreuse contribution qui a rendu possibles l'achat et l'entraînement de 25 chiens-guides.

"Nous comptons énormément, une fois encore, sur la grande générosité des membres et des organismes de la communauté universitaire afin de réunir suffisamment de fonds pour financer annuellement la formation de deux chiens-guides qui seront donnés à des non-voyants", déclare Gilles D'Amboise, directeur du Service des activités sportives et président de la campagne 2002 de Mira-Laval. On sait qu'un chien-guide coûte approximativement 15 000 $ avant d'être opérationnel.

La règle des 3
L'importante opération d'altruisme de Mira-Laval s'inscrit à l'intérieur de la 21e campagne de la Fondation Mira dans la région de Québec, qui se déroule du 10 janvier au 2 février sur le thème: "L'ingrédient essentiel de la recette Mira votre générosité!".

Quelque 300 bénévoles de Mira, membres de la communauté universitaire, espèrent ainsi recueillir 33 333,33 $ à l'Université Laval. L'an dernier, ils avaient collecté 31 956,96 $ alors que l'objectif visé était de 30 000 $. Ces derniers entreprendront une tournée des bureaux à compter du 28 janvier, mais ils seront surtout visibles, le jeudi 31 janvier, aux entrées des pavillons. Ils offriront alors divers articles à l'effigie de la Fondation Mira, dont les prix oscilleront entre 3 $ et 10 $. Il sera possible, à ce moment, d'acheter une affiche, une épinglette, un stylo, un porte-clés, un jeu de cartes, un pousse-mine, un napperon et une tasse.

GABRIEL CÔTÉ