23 septembre 1999

 

Signature d'une entente de coopération prometteuse entre le CHU de Bordeaux et le CHU de Québec


Les dirigeants du Centre hospitalier universitaire de Bordeaux et du Centre hospitalier universitaire de Québec ont ratifié une entente de coopération dans laquelle ils conviennent de mettre en commun leur expertise mutuelle dans un certain nombre de domaines prioritaires. Alain Hériaud, directeur général du CHU de Bordeaux, voit d'un il très favorable le renforcement des liens entre les deux institutions de santé: "Cette coopération avec le CHUQ soulève un grand intérêt pour notre établissement, tout particulièrement en ce qui a trait à l'expertise québécoise dans le domaine de l'amélioration continue de la qualité, où une démarche rigoureuse est beaucoup plus développée. De même, l'approche du CHUQ en matière d'organisation des soins et services ambulatoires est à plusieurs égards, tout à fait novatrice".

Dans le domaine de l'amélioration de la qualité des soins et des services, le CHU de Bordeaux s'intéresse aux procédures d'agrément mises en place au CHUQ, de même qu'à la méthodologie utilisée pour l'évaluation des actes professionnels et de la satisfaction de la clientèle, le processus retenu pour l'examen des plaintes. Dans un premier temps, en plus de la démarche de qualité, les échanges se concentreront sur l'organisation des soins, la recherche et certains volets administratifs et techniques.

Robert Busilacchi, directeur général du CHUQ, indique que les échanges s'amorceront en favorisant d'abord la mise en contact des représentants respectifs des deux centres, au moyen de liens électroniques. Cette première phase permettra d'étayer par la suite des programmes de coopération qui se préciseront dans un plan d'action conjoint préalablement convenu. Le directeur général du CHUQ souligne que "cette ouverture sur le CHU de Bordeaux, le quatrième centre hospitalier en importance en France, permettra de part et d'autre, aux médecins, professionnels de la santé, chercheurs et gestionnaires, de mettre à profit leurs forces respectives, ce qui favorisera des retombées positives pour l'avancement concret pour les soins, l'enseignement, la recherche, l'évalusation des technologies en santé."