16 septembre 1999


Rapport annuel du Service de placement

Taux de placement de 91 % après une formation à la recherche d'emploi

Et 90 % des candidats trouvent un emploi dans leur domaine
La formation à la recherche d'emploi rapporte toujours de bons dividendes à l'étudiant ou à l'étudiante qui décide d'y investir quelques heures de son temps. L'adage affirmant que "le temps, c'est de l'argent" n'aura jamais été aussi vrai que dans ce cas-ci.

C'est ce que démontre en effet, une fois de plus, le rapport annuel de la directrice du Service de placement de l'Université Laval. "Le taux de placement des personnes ayant suivi la formation est de 91 % après un suivi de six mois. Fait intéressant, 90 % de ces personnes ont trouvé un emploi dans leur domaine", écrit Micheline Grenier. En 1998-1999, les professionnels du Service ont donné 181 sessions de formation, entre autres, sur la recherche d'emploi (variant d'une à trois journées complètes), le marché du travail, la gestion de carrière, le bilan personnel et professionnel et la transition de carrière, le deuil de l'emploi perdu.

Sous le signe de l'innovation
Le Service de placement arbore aujourd'hui une nouvelle image et s'affiche comme "la référence en placement d'universitaires". Son rapport annuel 1998-1999 vient fortement appuyer cette assertion, car ses activités n'ont cessé de croître et d'autres responsabilités se sont ajoutées. Grâce à ses nombreux partenaires, des programmes novateurs ont vu le jour ou ont pris de l'ampleur.

Ainsi en est-il du programme Études-travail, mis sur pied à l'hiver 1998 et entièrement financé par l'Université Laval. Depuis sa création, 741 emplois étudiants ont été créés. "Une indéniable réussite et un intérêt toujours grandissant de la part des étudiants si l'on considère que pour le seul trimestre d'hiver 1999, près de 2 000 candidatures ont été soumises aux 173 engagements possibles", note Micheline Grenier.

Quant au programme "Emploi d'été axé sur la carrière et crédité", il a fait peau neuve: on doit maintenant parler des "stages et emplois crédités". Les sept facultés participantes (Aménagement, architecture et arts visuels ; Droit ; Foresterie et géomatique ; Lettres ; Musique ; Sciences de l'agriculture et de l'alimentation ; Sciences sociales) et le Département des sciences de l'orientation ont obtenu 1 086 offres d'emplois pour leurs étudiants l'an dernier. Quelque 900 étudiants et étudiantes ont assisté à 64 séances de formation.

La directrice du Service de placement signale, d'un autre côté, que deux ententes de partenariat ont été conclues avec la Faculté des sciences et de génie et la Faculté des sciences de l'administration pour la gestion des programmes facultaires de stages en milieu de travail.

Le volet "aide à l'emploi" pour les diplômés et diplômées de plus de deux ans a continué, lui aussi, à connaître une belle progression. Au cours de 1998-1999, 809 entrevues de counseling ont été réalisées et 461 nouveaux dossiers ont été ouverts ; 304 diplômés ont participé à 25 séances de formation à la recherche d'emploi. Ici encore, la formation s'est montrée payante : le taux d'intégration en emploi, au terme d'un suivi de six mois, a atteint 91 %, révèle le bilan signé par Micheline Grenier.

Haute vitesse de croisière
L'année 1998-1999 qu'a vécue le Service de placement aura été fort chargée. Les statistiques sont on ne peut plus éloquentes sous ce rapport. Le service a reçu plus de 43 000 visites et 48 000 demandes d'information par téléphone ou par courrier électronique durant cette période. Soit dit en passant, son site Web enregistre en moyenne plus de 58 000 activations (ou pages consultées) par semaine. Par ailleurs, les 361 séances d'information sur le marché du travail et les conférences-midis offertes sur le campus ont rejoint 14 479 personnes.

Signalons, d'autre part, que 6 826 postes temporaires et permanents et 1 037 stages ont été affichés au service et que 52 598 candidats ont été sélectionnés pour présentation à des entreprises. Les interventions du Service de placement de l'Université Laval ont aidé 9 598 étudiantes et étudiants à se trouver un emploi, un gain de 400 placements sur l'année précédente.

GABRIEL CÔTÉ