22 avril 1999

Mission commerciale étudiante en Colombie

Vingt et un étudiants et étudiantes de l'Université Laval, soit dix de la Faculté des sciences de l'administration, dix de la Faculté des sciences et de génie en plus d'un directeur-coordonnateur, partiront en mission commerciale pour la Colombie au mois de mai. Les participants séjourneront trois semaines dans la ville de Bogota.

Ce projet est le troisième du genre à être mis sur pied par le groupe Missions Commerciales étudiantes inc. À l'été de 1997, une première délégation de finissants et de finissantes au baccalauréat et à la maîtrise en administration s'était rendue en Argentine. L'été suivant, c'était au tour d'une quinzaine d'autres de s'envoler vers le Chili.

Quelque 15 entreprises, dont certaines de renom comme le Groupe CGI, Précitech et Bell Canada International (BCI), ont confié un mandat à des membres de la mission en versant une commandite de 3 200 $. "Le travail de qualité offert par les étudiantes et les étudiants de l'Université Laval au cours des deux années précédentes s'est avéré un ingrédient majeur du succès de la mission de cette année", souligne Jean-François Ouellet, coordonnateur de la mission.

Un goût de "revenez-y"
Ainsi, quatre entreprises et organisations qui avaient donné des mandats - et qui avaient obtenu des résultats probants des missions antérieures - profiteront à nouveau, cet été, des services du groupe. "La Faculté des sciences de l'administration a conclu l'an dernier des ententes d'échange d'étudiants avec trois universités chiliennes. Les Planchers de Bois-Franc P. G. ont envoyé récemment leur première cargaison à destination de l'Argentine. Lyr Signal Processing a signé un accord de distribution avec une entreprise chilienne. Le Groupe CGI a pour sa part choisi de continuer le travail entrepris en Amérique latine en embauchant "la missionnaire" envoyée en Argentine", signale Jean-François Ouellet.

Les recherches des mandataires étudiants porteront sur nombre de caractéristiques du marché colombien - "l'un des marchés du continent les plus sous-évalués commercialement", selon le ministère canadien des Affaires étrangères et du Commerce international -, en prenant en considération les besoins propres à chacune des entreprises. Feront notamment l'objet d'un examen attentif l'évaluation du marché, l'environnement concurrentiel, les caractéristiques liées à l'exportation du produit ou du service, l'analyse des modes d'entrées possibles (distributeurs, agents, partenaires), la représentation technique (recherche directe de débouchés) et la stratégie de marketing.


GABRIEL CÔTÉ