28 janvier 1999

Concours québécois en entrepreneurship

Le Concours québécois en entrepreneurship a été lancé officiellement le 26 janvier. Il s'agit d'une première au Québec: un concours en entrepreneurship qui s'adresse à l'ensemble de la population, des plus jeunes aux plus vieux, et ce, dans toutes les régions. "Dès maintenant, les personnes intéressées à présenter leur projet peuvent obtenir leur formulaire d'inscription auprès de la commission scolaire, du collège ou de l'université la plus près de chez elles", rappelle la directrice générale d'Entrepreneuriat Laval et responsable régionale du concours, Dominique Carré.

Le Concours québécois en entrepreneurship est né de la fusion de trois concours bien connus: Concours d'excellence Devenez entrepreneur-e, De l'idée au projet et Projet en tête. Selon Dominique Carré, cette initiative servira également à bonifier et à donner une visibilité provinciale aux récipiendaires du concours De l'idée au projet qui demeure dans sa forme actuelle. Le Concours québécois en entrepreneurship vise tout d'abord à stimuler concrètement le développement de l'entrepreneurship au Québec, et, par conséquent, la création d'emploi. Il est supporté par tout le réseau de l'éducation, de l'entrepreneurship ainsi que par le milieu des affaires. Les gouvernements de Québec et Ottawa ont injecté pas moins de 445 000 $ dans le projet et un nombre record de 22 collaborateurs et partenaires s'y sont associés.

"Par sa nouvelle envergure, le Concours québécois en entrepreneurship pourra stimuler, soutenir et reconnaître au maximum l'entrepreneurship québécois puisqu'il s'adresse à chaque futur entrepreneur, quel que soit son âge, et ce, dans chaque région du Québec ", souligne Michel Leduc, président du conseil d'administration du concours et secrétaire général de l'Office franco-québécois pour la jeunesse.

Le porte-parole du concours, l'homme d'affaires Louis Garneau, diplômé de l'Université Laval, a appuie sans réserve la nouvelle formule. "Pour concrétiser leur rêve et faire grandir leur projet, les futurs entrepreneurs doivent pouvoir compter sur des appuis solides, sinon ils risquent d'abandonner leur projet avant même d'avoir commencé", a-t-il souligné. Le journal Les Affaires révélait en effet en août 1997 que plus de 57 % des jeunes Québécoises et Québécois se disent entrepreneurs dans l'âme. Beaucoup de ces entrepreneurs potentiels n'attendent peut-être qu'un petit coup de pouce pour se lancer en affaires. Ce pourrait être le cas avec le Concours québécois en entrepreneurship. Pour information: Dominique Carré, responsable régionale, 656-5883