29 janvier 1998

Mon micro-ordinateur: changera, changera pas ?

Printemps 1998, 1er juin. La journée commence avec ses habitudes et son lot d'imprévus. Café, brin de jasette, puis je m'apprête à travailler dans l'un des trois modules de gestion financière, soit les achats, le Grand livre ou les comptes à payer. J'allume mon micro-ordinateur. Mais, au fait, pour accéder au nouveau système, est-ce que j'ai dû changer mon équipement informatique ?

Une position qui s'affirme dans le temps
Pour la très grande majorité d'entre vous, il n'aura pas été nécessaire d'acquérir un autre poste de travail. À l'image de la fameuse toile d'araignée du monde Internet, c'est toujours l'idée de fonctionnement en réseau, retenue par l'Université l'an dernier, qui se consolide au fil des mois.

Le principe du réseau permet de conserver la plupart des appareils actuellement en usage, à l'exception de quelques Macintosh Classic, ce qui ne surprendra personne! En clair, les postes individuels seront connectés à un ensemble de serveurs baptisés AGIR, pour "applications de gestion institutionnelle en réseau". D'une certaine manière, ces serveurs constituent la matière grise du réseau, puisqu'ils effectueront eux-mêmes le traitement des informations, à la place des postes clients.

Si cette stratégie répond aux besoins technologiques du projet d'implantation des logiciels, du même coup elle permet de récupérer le matériel disponible, ce qui se traduit par une économie d'échelle.

Windows, comme dans fenêtre
Les connexions des ordinateurs personnels et des serveurs intermédiaires AGIR convergeront vers un serveur central, qui présentera une interface, ou écran, sous l'apparence Windows 3.1. Pour les fins connaisseurs en informatique, cette situation peut paraître un pas à l'envers du progrès, mais ce n'est pas le cas. En réalité, il s'agit de Windows NT, un système robuste conçu pour assurer le traitement adéquat d'une multitude de données.

Par ailleurs, les "chanteurs de pomme", utilisateurs de Macintosh, s'étonneront peut-être quand s'ouvrira une fenêtre Windows, le temps d'un éclair, juste pour démarrer le programme. N'ajustez surtout pas votre appareil! Cette fenêtre servira uniquement de hall d'entrée avant de vous donner accès à la pièce principale, soit l'application de gestion pour les modules des achats, du Grand livre et des comptes à payer.

Le cadet de mes soucis
Vos micros seront-ils adéquats pour opérer avec le nouveau système de gestion des ressources financières? C'est donc oui, dans presque tous les cas. Le personnel du Projet Essor se charge de superviser cet aspect.

Déjà, une grande virée est commencée dans le but d'installer, sur les postes, un logiciel d'accès au système de gestion. Cette manipulation ne devrait demander que quelques minutes par appareil. En priorité, on ajuste les micros des personnes en formation (pour les exercices pratiques); dans un deuxième temps, on installera les postes des personnes qui participeront aux essais dans les deux unités pilotes: la Faculté des sciences de l'agriculture et de l'alimentation et le Service des immeubles.

Finalement, les responsables de réseaux de chacune des unités visiteront tout le personnel appelé, par ses fonctions, à naviguer dans l'un des trois modules déployés au 1er juin.

Tous à la même antenne
L'allégorie de la toile d'araignée, ou du Web, ne s'applique pas seulement à "l'architecture technologique" de ce projet d'envergure. Elle reflète aussi la philosophie de gestion de l'information que sous-tend le nouveau système, à savoir: travailler en réseau, partager des données en temps réel, les traiter plus rapidement, pour un meilleur service à la collectivité.

Énergie, créativité, efforts. Si, de part et d'autre, l'immense potentiel d'une communauté est mis au profit d'un même but, il y a toutes les raisons de croire au succès de cette opération, toujours orientée sur l'amélioration des processus de gestion avec l'appui des nouvelles technologies.

MARIE PLAMONDON

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