6 novembre 1997

LES ARTS

 

Souper-conférence d'Amnistie Internationale
Le Groupe Amnistie Internationale de l'Université Laval organise, dans le cadre de la Campagne Tunisie, un souper-conférence le mercredi 12 novembre au pavillon Paul-Comtois, salle 2105, dès 17 h. La conférence, présentée par Gérard Laverdure, président de l'Association des chrétiens pour l'abolition de la torture, visera à dénoncer les violations des droits fondamentaux et les abus dont est victime le peuple tunisien. Parmi ces atteintes à la personne, on relève des cas de torture, de mauvais traitement, de détention secrète, de disparition; il est également question d'emprisonnement sans que le prisonnier ait pu avoir recours à un procès juste et équitable, de la suppression des droits civiques et moraux, comme celui de contacter un avocat ou sa famille. L'action d'Amnistie Internationale est de veiller à ce que personne ne soit arrêté en raison de ses opinions, victimes de torture, de "disparition" ou exécuté. La conférence sera suivie d'un souper tunisien où vous pourrez déguster des salades tunisiennes, du couscous à l'agneau, de la salade de fruits, du thé et d'autres spécialités tunisiennes. Les billets sont en prévente à 7 $ au bureau d'Amnistie Internationale, local 2216, pavillon Maurice-Pollack, ainsi qu'au Service des activités socioculturelles (SASC) de l'Université Laval, bureau 2344 du pavillon Alphonse-Desjardins. À l'entrée: 9 $. Pour information: Stéphanie Son (658-1661) Service des activités socioculturelles (656-2765).


Atelier de lecture rapide
Un atelier de lecture rapide d'une journée se tiendra à l'Université Laval le samedi 8 novembre, de 9 h à 16 h, à la salle 1170 du pavillon Agathe-Lacerte. L'atelier sera donné par Steve Harris, de l'Institut Harris de lecture rapide. L'atelier s'adresse à ceux et celles qui ont trop de lecture et qui manquent de temps. Il garantit une augmentation de la vitesse de lecture d'au moins 50 %. Il n'est pas question de sauter des mots, de lire en diagonale ou de deviner la signification des textes quand on apprend les techniques de ce cours de lecture rapide. Les participants, en plus d'augmenter leur vitesse de lecture de 50 % à 150 %, amélioreront également leur concentration, leur appréciation et leur rétention des idées lues. Les frais pour cet atelier intensif sont de 75 $ pour les étudiants et les étudiantes et de 85 $ pour les autres. Pour inscription et plus de renseignements: Daniel Gagnon (649-1359).


Cocktanova ou la rage musicale
La formation musicale Cocktanova présente le spectacle Rage à la Salle multimédia du pavillon Alphonse-Desjardins les 15 et 16 novembre, à 20 h. C'est une aventure mariant la danse, le chant, la musique et l'expression théâtrale. Rage a sa propre harmonie, son homéostasie. "C'est francophone, oui, mais j'ai des chansons en anglais et en espagnol. On peut dire que c'est un spectacle rock mais il y a certaines compositions qui passent du newage au hardrock et nous présentons une chorégraphie sur un rythme latino", préviennent ses créateurs.

"Rage est un univers aux frontières de l'affect. Un parcours caverneux vers les repères arides de l'être. Il est question, dans ce spectacle, de l'amour, du suicide, du meurtre ou du deuil d'une enfance débile. Ça parle de choses qui donnent soit l'envie de s'ouvrir la veine centrale ou de guérir sa vie. La rage, celle de vivre et d'exister, celle de survivre et celle d'aimer". Cocktanova, c'est neuf artistes sur scène. Quatre chorégraphes, Jacques Deetjens, Régis Tardif, Julie Robidoux et Danika Dutil; trois musiciens, le saxophoniste Sébastien Grenier, le guitariste Éric Savard et la pianiste Valérie Lessard; la soprano Julie Gobeil et l'auteure, co-compositeure et interprète, Marie-Chantal Deetjens qui joue, danse et anime la soirée sur la trame sonore de Jean Gignac. Le montage visuel est du jeune cinéaste Éric Campeau. Cocktanova, c'est aussi plus d'une cinquantaine de collaborateurs, associés au groupe de près ou de loin. Pour information : Julie Robidoux, 656-7777 poste 19118, Marie-Chantal Deetjens, 656,7777 poste 13842.


André Papillon, flûte traversière, Rachel Martel, piano
Le mercredi 12 novembre, à 20 h, en la salle Henri-Gagnon du pavillon Louis-Jacques-Casault, André Papillon et Rachel Martel feront entendre des oeuvres de W.A Mozart, L.v. Beethoven, F. Ries, S. Karg-Elert, C. Koechlin, J. Andersen. André Papillon est diplômé du Conservatoire de musique du Québec à Hull où il a étudié dans la classe de flûte de Gail Grimstead Michaud. Il a ensuite passé trois ans en France, où il a travaillé auprès de Raymond Guiot et Alain Marion, au Conservatoire national supérieur de musique de Paris. Il a obtenu en 1992 un doctorat en interprétation à l'Université de Montréal, sous la direction de Robert Langevin. André Papillon enseigne à la Faculté de musique de l'Université Laval depuis 1984 et au Symposium international de flûte du Domaine Forget depuis 1993. Rachel Martel-Cantin est diplômée du Conservatoire de musique de Québec et boursière du Prix d'Europe en 1959, année où elle poursuit ses études en Allemagne et en France avec Yvonne Loriod. Rattachée à la Faculté de musique de l'Université Laval depuis 1967, elle poursuit une carrière active, et de fréquents engagements l'ont amenée à jouer aux Etats-Unis, à Toronto et à Montréal. L'entrée est libre.